LA FEMME EST METAMORPHOSE

De la chenille au papillon, j’aime me sentir chrysalide, à l’abri dans ma coque dorée comme une nymphe inachevée, et savoir…Savoir que je suis aussi l’élégance ailée d’un papillon en devenir. Dans cette conscience du temps inexistant, de l’intemporalité magique au centre du manège, je suis les deux à la fois, réunie dans cet élan intérieur et précieux. Etre peintre n’est ce pas jouer avec la couleur comme le fait le grand créateur ! O Sacrilège, O blasphème…et pourtant, oui, je murmure ce sens sacré de la vie. J’écris le secret des mondes dans le sourire de mes ensorceleuses lointaines et sereines…Parfois le message passe mieux dans le silence…

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